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Revue de presse

Boire durant l'adolesence augmente les chances de devenir alcoolo-dépendant à l'âge adulte.

Vidéo du JT de France 3 Picardie le vendredi 4 janvier 2013 suite à la parution de l'article

  

 

Ceux qui ont bu tôt dans l'adolescence sont plus vulnérables face à l'alcool

PARIS (AFP) - 03/01/2013 19h33

Une étude conduite sur le rat par une équipe de l'Inserm, publiée dans la revue Neuropharmacology, tend à montrer que la consommation excessive d'alcool durant la première partie de l'adolescence rend ensuite plus vulnérable face à l'alcool.

"Bien que menés chez le rat, ces résultats confirment que les intoxications alcooliques répétées à l'adolescence rendent les sujets adultes plus vulnérables à l'alcool" par la suite, explique l'Inserm dans un communiqué diffusé jeudi.

Les chercheurs de l'équipe du Pr Mickael Naassila ont pour cette étude imité chez le "rat adolescent" (âgé de 30 à 40 jours) des situations de "binge drinking", c'est-à-dire de consommations massives, rapides et ponctuelles d'alcool comme peuvent le faire certains jeunes.

"De manière très intéressante, originale et novatrice, notre étude démontre que cette vulnérabilité à consommer de l'alcool est observée à l'âge adulte lorsque les rats ont été exposés à ces ivresses tôt dans l'adolescence et non pas durant la phase tardive de l'adolescence", souligne le Pr Naassila dans une présentation.

Les données de l'étude vont dans le sens de l'observation faite chez l'homme où les sujets exposés précocement (entre 13 et 16 ans) ont deux fois plus de risque de devenir dépendants à l'alcool par rapport aux personnes exposées à l'alcool plus tardivement (entre 17 et 21 ans).

"Les résultats de cette étude préclinique corroborent les suspicions (...) suggérant l'existence d'une plus grande vulnérabilité à l'addiction à l'alcool après une initiation de la consommation d'alcool à un âge très précoce, très tôt dans l'adolescence", indique ce chercheur qui dirige le Groupe de recherche sur l'alcool et les pharmacodépendances (GRAP), basé à Amiens.

Son équipe a pu constater chez les animaux une plus grande vulnérabilité vis-à-vis de l'alcool en termes de consommation, de motivation pour boire, de perte de contrôle face à l'alcool et une moindre sensibilité face aux effets négatifs de l'alcool.

Ils ont aussi constaté une "modification à long terme" de la réactivité du "noyau accumbens", qui est la structure clé de l'addiction à l'alcool dans le cerveau.

L'alcool est de loin la "drogue" la plus répandue chez les pré-adolescents, avec plus d'un tiers des élèves de 3e ayant déjà fait l'expérience de l'ivresse, selon une enquête auprès de collégiens français publiée en avril.

© 2013 AFP

 

L'alcoolisation des jeunes, problème majeur de santé publique selon le ministre de l’intérieur Manuel Valls

 

L'alcoolisation des jeunes est devenue un "problème majeur" de santé publique a déclaré le ministre de l'Intérieur Manuel Valls samedi à Bordeaux, en estimant que le cas de cette ville, où six noyades probablement liées à l'alcool se sont produites en un an, n'était pas isolé.

"Il y a un problème majeur que nous avons évoqué tout à l'heure en préfecture, qui est d'abord un problème de santé publique: "La consommation massive et rapide d'alcool, de drogues et d'autres substances qui provoquent de véritables shoots", a déclaré Manuel Valls à des journalistes.

"Cette hyper-alcoolisation, qui sévit chez les jeunes notamment, conduit à des problèmes de sécurité et des troubles à l'ordre public", a-t-il dit, en ajoutant qu'elle entraînait surtout des "mises en danger de soi et à tous ces drames que vous avez connus".

"Ces excès sont la cause de décès dans toute la France; il y a eu des cas à Nantes, à Lille, Toulouse, Paris et Bordeaux n'est pas un cas isolé", a-t-il encore déclaré.

Le ministre souhaite donc la mise en oeuvre "de prévention, d'information et de sensibilisation de la jeunesse" qui ne doit cependant "pas être stigmatisée".

Selon Drogue info service, en 2010, le pourcentage de jeunes de 17 ans ayant été ivres au moins trois fois dans l'année (ivresse répétée), stable entre 2005 et 2008, a augmenté (de 25,6% à 27,8%) depuis 2008. La tendance est identique pour les ivresses régulières (dix fois ou plus dans l'année) dont la proportion est passée de 8,6% à 10,5%.

Article créé le 30 juin 2012 à 17h11 - Mis à jour à 22h32 :
http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20120630.AFP1338/l-alcoolisation-des-jeunes-probleme-majeur-de-sante-publique-selon-manuel-valls.html
(Dernière consultation le lundi 2 juillet 2012)



Des conséquences de l'alcool

Article publié le 9 avril 2012.

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